Message de l’Amour-Kyoshi

Si vous sentez l’envie de partager, je vous demande de mettre la source en respectant ce qui est écrit.

Crédit photo Michaela

« Développe l’Amour en toi, ne cesse pas de t’aimer.

L’Amour est une énergie.

C’est une onde qui enveloppe tout sur son passage et qui agit en co-création.

L’Amour existe en toi, à travers toi et par toi.

Toujours,

Éternellement.

L’Amour est une protection.

C’est sa force qui te nourrit et te préserve.

Sa fréquence élevée ré-assemble ce qui a été séparé.

Elle re-créée l’Unité qui était et qui sera pour Être dans le présent.

L’Amour est TA réalité et TA vérité.

L’Amour te permet de créer ce qui est pour toi.

Sa puissance de co-création est incommensurable.

Croire en l’Amour va changer inexorablement ce qui est pour toi.

Croire est le commencement.

Croire est le mouvement qui met en action.

Croire est l’étincelle de vie.

Croire en l’Amour, c’est s’ouvrir à l’Amour.

Rayonne telle la lumière du Soleil, au-delà de ce qui est visible,

Solidifie-toi telle la terre pour ancrer tes racines dans l’ici et le maintenant,

Assouplis ton esprit telle l’eau de la rivière pour dépasser les heurts et malheurs,

Allège-toi tel l’air tout autour de toi, deviens le vent libre.

Fais croître en toi l’Amour car cette force ne pourra jamais t’être enlevé.e.

En la nourrissant chaque jour de chaque instant par la pratique, tout ce qui viendra à toi sera d’une toute autre nature.

L’Amour est TOUT.

Développe l’Amour en toi. »

©Kyoshi-Marie Frébot 2022. Tous droits réservés.

Amour et Lumière,

Namaste🙏

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L’énergie du corps : Flux de la vie

Faire vivre son corps.

©Sasin Tipchai

Bougez-vous votre corps? Prenez-vous le temps de faire des exercices physiques, respiratoires pour le bien-être de votre corps et de votre psyché?

Souvent, nous ne nous intéressons qu’à notre mental et nos émotions. Nous mettons de côté les besoins de notre corps qui sont fondamentaux afin de vivre pleinement et sereinement nos émotions.

Chaque émotion est de l’énergie en action. Et l’émotion a besoin d’un environnement fluide pour se manifester et, ainsi, se libérer.

Or, si cette émotion est bloquée par un corps inexistant, oublié, inerte, elle va générer des tensions qui peuvent aller au plus haut dégré jusqu’à des maladies.

L’énergie a besoin d’une source pour évoluer.

Cette source est fluide. Elle est la vie pour l’énergie. Elle est un tout incluant le fonctionnement du corps.

Faire vivre cette source nous demande d’unir le corps et l’esprit en UN.

RESPIRER est la première action. Et respirer consciemment dans le ventre, trois doigts en-dessous du nombril, dans le Tan Tien. Cela nous permet d’activer également notre ancrage pour un meilleur alignement.

MÉDITER est la deuxième action. Donner un temps de repos à toutes ces pensées parasitaires et abondantes, laisser en silence le mental pour aller vers son être profond et sa lumière intérieure en chassant toutes les angoisses et l’inutile.

BOUGER son corps est la troisième action. Offrir à son corps un moment de détente, de relaxation et d’étirement pour activer le sang, l’eau et l’énergie en nous. Nous pouvons ainsi nous débarrasser des tensions, des blocages et faire circuler librement notre énergie pour une meilleure santé.

Nous renouons ainsi avec notre corps. Nous y associons le plan émotionnel, mental et spirituel.

Le yoga et le QI gong sont deux pratiques qui permettent de travailler sur tous ces plans.

Réapprenez à faire vivre votre corps, à l’aimer, le choyer. Redécouvrez votre corps et tout son potentiel. Ancrez-vous en lui.

Amour et Lumière, Namaste

©Ki no oto-Marie Frébot 2022. Tous droits réservés.

Pratiquer le non-attachement

« La réalisation spirituelle est le but qui existe en chacun de nous et qui nous pousse à rechercher notre centre divin. » BKS Iyengar.

©Markus Kammermann

L’attachement est un des plus grand maux de notre société créant des désirs, frustrations, incompréhensions, colères, guerres, luttes intérieures perpétuelles… Il ne crée que peine et désillusion.

Bouddha disait  : « Pour te libérer de la souffrance, libère-toi de tes attachements. »

Les attachements n’apportent que des illusions. On vit dans un rapport à l’autre et à soi qui est trompeur et inexistant, il ne peut en découler que de la peine. Simone Weil écrivait très justement dès 1947, dans La pesanteur et la grâce , que « L’attachement est la grande source des illusions. La Réalité ne peut être atteinte que par celui qui est détaché. »

Il est dit aussi que vivre dans l’attachement, c’est vivre dans le déni puisque tout n’est vu que par notre perception erronée de la réalité.

Prenons le temps de définir et de comprendre ce qu’est l’attachement dans le dictionnaire de la langue française :

 « Sentiment d’affection, de sympathie ou vif intérêt qui lie fortement à quelqu’un, à un animal, à quelque chose. »

L’attachement serait donc un conditionnement psychologique et physique dû à une intense émotion générée par un sentiment de besoin ou de survie. 

Il serait établi dès la petite enfance au sein même de la mère et provoquerait un mécanisme de réaction perdurant jusqu’à l’âge adulte. 

Il crée ainsi des schémas comportementaux induisant des « illusions » dans notre rapport au monde. Nous faussons ainsi notre rapport à l’autre et au monde qui nous entoure, privilégiant le non-essentiel et nos désirs égoïstes.

Ainsi, nous nous attachons aux autres, à nos blessures d’enfance,  à nos traditions, à nos croyances, à nos biens matériels ce qui produit en nous des dépendances. 

Cela nous donne l’impression d’être rassuré.es alors qu’en réalité, ces attachements nous emprisonnent et nous empêchent d’évoluer ou d’avancer sur notre chemin. Ces attachements nous éloignent de nous mêmes car nous ne concevons le monde qu’à travers eux sans nous remettre en question faisant perdurer un mal être.

L’attachement nous pousse à agir par peur. Peur de perdre, d’être rejeté.e ou abandonné.e et provoque des comportements de contrôle sur les autres ou les choses. Cela nous amène inévitablement à une énorme souffrance car tout, dans ce monde est impermanence, passager, éphémère à l’image du cycle de la vie. 

L’attachement nous empêche d’être libre comme de permettre à l’autre d’être libre, que ce soient dûs à nos pensées, nos émotions, nos actes …

Nous brisons un équilibre. Nous créons la dualité en nous-même ainsi qu’à l’extérieur de nous.

Qu’est-ce que le non-attachement?

« Le nonattachement est une pratique bouddhiste, un des grands axes philosophiques de leur doctrine, qui mène au travers d’un travail personnel, à la libération de la souffrance en libérant l’esprit de ce qui l’accapare et mène par ce chemin à la paix intérieure. » selon Ralph Lidy.

Ou, encore, pour Philip Berenger :  « Cela signifie entretenir avec les amis, la famille et les objets, une relation différente, tout en gardant à l’esprit qu’un jour ils pourraient ne plus faire partie de notre vie. Le nonattachement est une attitude réaliste, ouverte, qui accepte la réalité. C’est être libre des extrêmes, dans la voie du juste milieu. »

En somme, le non-attachement est un moyen de lâcher prise, d’être dans l’acceptation de ce qui est et de ce que l’on a et surtout de vivre intensément chaque instant de sa vie.

Le non-attachement peut être vécu comme un idéal, une quête également. Cela ne peut se concrétiser qu’une fois notre conditionnement dépassé et notre connaissance de soi complètement assimilée.

Et, cela peut se faire en pratiquant un lâcher prise progressif que les yogis nomment le vanaprasthasrama.

Ce lâcher prise peut se faire en étant moins sentimental sur les objets qui nous entourent; les considérer tels qu’ils sont, c’est-à-dire, des moyens de confort, de vie…

Il s’agit aussi d’avoir besoin du strict nécessaire malgré notre société d’hyper consommation. 

Et, accepter que toute relation avec l’autre ne soit pas exactement telle que notre attente le désire et l’imagine. C’est accepter l’autre sans conditions, libre de tout jugement, en équanimité.

Enfin, s’aimer inconditionnellement, revenir à soi et, ainsi, développer une confiance en soi pour sa propre émancipation et sa paix intérieure.

Quelles pratiques pour arriver progressivement au non-attachement?

Méditer pour vous permettre d’être dans l’ici et le maintenant, être présent à soi en vous concentrant également sur votre respiration.

La méditation permet de laisser aller toutes les pensées qui vous viennent sans vous y accrocher. Vous apprendrez la bienveillance envers vous-même en étant libre de tout jugement sur vos pensées qui vous accaparent. 

Plus vous pratiquerez la méditation, plus vos pensées seront telles des nuages  qui passent en votre esprit.

L’acceptation est une des clés. L’attachement est de ne pas vouloir que les choses soient telles qu’elles sont. Vous les imaginez ou les désirez telles que vous voudriez qu’elles soient ce qui fausse la relation à l’autre. 

Acceptez que les choses ne soient pas telles que vous le voudriez. Voyez-les comme elles sont.

Acceptez la différence des autres comme un cadeau.

Acceptez que tout ne se passe pas comme prévu et rappelez-vous que la nature vous l’enseigne à chaque changement de saison, à chaque perturbation climatique.

Tout est éphémère.

Acceptez le moment présent. Vous commencez à être plus conscient.e de votre rejet perpétuel de ce qui est alors que vous pouvez vivre intensément chaque seconde de votre vie.

Accueillir ce qui est fait partie également de l’acceptation en étant libre de tout jugement et en y incluant le lâcher prise.

Rien ni personne ne peut être contrôlé. La nature nous l’apprend souvent tout au long de ses cycles.

Ouvrez votre coeur et vous vivrez des expériences nouvelles même surprenantes.  Votre amour s’épanouira loin de toute tension et vous le vivrez pleinement.

Vous vous dirigerez de plus en plus à un état d’être pour accepter le changement.

La gratitude est une pratique qui va vous aider à accepter et accueillir ce qui vient à vous. Elle permet de vous rendre compte de ce qui est le vrai sens de la vie et de ce qui est vraiment essentiel à vos yeux.

Et, enfin, abandonnez l’idée même d’attente et de résultat avec votre entourage car vous mettez une condition à l’amour que vous donnez.

L’amour est inconditionnel.

Lorsque vous aimez autrui sans rien attendre en retour ni réciprocité, vous avez déterminé le sens même du mot aimer. C’est la plus haute forme d’amour que vous puissiez offrir, car elle existe sans condition et sans peur. Elle est la liberté.

Vous redéfinissez votre libre-arbitre, votre responsabilité aux événements et votre liberté. 

Selon B.K.S Iyengar, « accomplir une transformation intérieure des plaisirs égoïstes vers la libération, de l’esclavage du monde vers la liberté du Soi, de l’évolution vers le pouvoir de la connaissance, jusqu’à involution vers la sagesse du coeur et de l’âme » est « une réalisation du Soi  et le besoin  de découvrir la raison ultime de notre existence. »

©KI NO OTO 2021.

Choisir de se libérer du poids des souffrances

« De toutes les batailles jamais combattues par l’Homme,

la bataille combattue contre lui-même, a été la plus ardue.

L’esprit avec son contenu-peur, jalousie, sentiment de culpabilité, ennui etc…-

de par sa nature tend à diviser.

Il divise le bien du mal, le sacré du profane.

En général, il tente d’éviter son contraire.

Là est le point crucial de la lutte dont nous parlons.

Celui ou celle qui en sort vainqueur réalise que son esprit

n’est pas sien,

mais fait partie de l’esprit collectif ancien,

qui flue à travers lui, ou elle,

et prend donc conscience de la futilité de vouloir changer quelque chose.

Cette découverte intérieure donne le départ à une expérience

complètement nouvelle de l’art de vivre et d’être.

Elle, ou lui, non seulement cesse de lutter,

mais se lie même d’amitié avec l’esprit collectif.

Le réveil n’est pas une destination.

C’est un voyage.

La fin de la souffrance personnelle est la pierre milliaire

de ce voyage dans la conscience.

Le reste du voyage se déploie automatiquement,

progresse et continue à aller de l’avant.

L’énergie à disposition se révèle en tant qu’attention envers l’autre,

en tant qu’amour dans les relations interpersonnelles,

en tant qu’efficacité et créativité dans le travail.

En somme, vous vous déplacez vous-même de l’existence à la vie.

Laisser aller le besoin de contrôle…c’est la rémission.

Laisser aller les blessures…c’est le pardon.

Laisser aller la résistance…c’est l’acceptation.

Laisser aller la possession…c’est l’amour.

Pour toute cette libération, la grâce divine est indispensable. »

©Message de Sri Ammabhagavan.

Amour, Paix et Lumière,

Namaste.

©Ki no oto 2021. Tous droits réservés.

Les quatre lois spirituelles ou sagesses indiennes.

Depuis la nuit des temps en Inde sont enseignées les quatre lois de la spiritualité qui sont d'une sagesse profonde et incommensurable. 

L’Inde nous invite grâce à ses lois à vivre en harmonie et en lien avec les énergies de l’Univers dans l’amour, l’acceptation, le pardon et la bienveillance avec soi-même et autrui.

Vivre dans la paix, l’amour, la vérité et l’unité est l’ultime réponse au bien-être de l’Homme.

Par ces quatre lois spirituelles, nous pouvons choisir un chemin rempli de lumière.

La première loi spirituelle : « La personne qui arrive est la bonne personne »

Cette loi montre qu’aucune personne n’entre dans notre vie par hasard.
Les personnes que nous rencontrons ont un rôle à jouer dans notre évolution et notre cheminement.
Elles apparaissent dans nos vies pour nous enseigner et nous apprendre sur nous-mêmes comme pour nous apprendre à découvrir qui nous sommes. Cela se fait par nos échanges interpersonnels où nous donnons et recevons. Certaines personnes apparaissent dans nos vies pour nous montrer la voie, pour être des protecteurs, des guides, des compagnons de route éphémères ou éternels.

« Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d’elle-même, et prend un peu de nous-même. Certains peuvent prendre beaucoup, mais en revanche, personne ne peut sortir de notre vie sans y laisser une trace. C’est ce qui prouve que deux âmes ne se sont pas rencontrées par hasard. »

Jorge Luis Borges

La deuxième loi spirituelle : « Ce qui arrive est la seule chose qui aurait pu arriver »

Rien, absolument rien de ce qui s’est passé dans notre vie n’aurait pu être autrement. Même le plus petit détail. Il n’y a pas de  » Si seulement j’avais su … », « Si seulement je pouvais revenir en arrière… » Non. Ce qui s’est passé était la seule chose qui aurait pu arriver pour nous permettre d’apprendre la leçon. C’est comme cela que nous pouvons aller de l’avant.

Tout est bien ainsi.

Chacune des situations qui se produisent dans notre vie est l’idéal, même si notre esprit et notre ego sont réticents et non disposés à l’accepter. Aussi difficile ou désagréable soit-elle, chaque expérience que nous vivons, ou partageons, est là pour nous faire avancer et évoluer plus consciemment. Elle nous permet d’être qui nous sommes aujourd’hui et d’aller vers notre chemin tel que cela doit être.

« Ce qui ne doit pas arriver n’arrive pas ; si une chose doit arriver, il ne peut pas en être autrement. Ce raisonnement est un antidote qui détruit le poison des soucis : pourquoi n’en pas faire usage ? » 

Proverbe Sanskrit

La troisième loi spirituelle : « Chaque moment qui commence est le bon moment »

Tout commence au bon moment, pas avant ni plus tard ou trop tard. Quand nous sommes prêt.es à commencer quelque chose de nouveau dans notre vie, il aura lieu car les énergies et les circonstances se combinent pour permettre que ce quelque chose de nouveau débute. 
C'est la loi de l'attraction qui se met également en place car nous l'attirons à nous.
Malgré nos doutes et nos inquiétudes, notre vie évolue. 
Rappelons-nous qu'elle est "impermanence".  
Si la vie nous met face à des situations à un moment donné, même face à de grands changements, c’est parce-que nous étions exactement là nous étions censé.es être et nous étions prêt.es à le recevoir.
Une fois cela compris, il faut accepter que quand la vie met quelque chose sur notre chemin, il faut en profiter. 

«  Il faut tous les jours utiliser chaque minute, se dire que chaque moment a sa valeur, que chaque acte a mille conséquences, savoir risquer à tout instant son avenir et sa vie. « 

Henri-Frédéric Amiel

La quatrième loi spirituelle :« Ce qui est terminé, est terminé »

Si quelque chose est terminé dans notre vie, c’est pour notre évolution, donc il est préférable de le laisser, aller de l’avant et continuer désormais enrichi.es par l’expérience.

Apprenons et acceptons de lâcher prise.

Pour la spiritualité indienne, la vie est faite de cycles marqués par des commencements et des fins.

Ces fins de cycles supposent la fin d’un état comme la perte, la mort etc…, d’où la difficulté à les accepter. La question de l’attachement et des possessions est à remettre en question dans nos vies.

Rappelons-nous que chaque fin annonce le début d’un renouveau et un renouveau qui est toujours pour le meilleur pour nous.

« Accepter l’immuable est une grande source de sérénité. » Anonyme

Amour et Lumière, Namaste.

©Ki no oto 2021. Tous droits réservés.

La connaissance

Miguel Ruiz a écrit au sujet de la connaissance et ce qu’elle génère dans nos relations avec soi et les autres, de la manière dont, imperceptiblement, nous finissons tous par nous rejeter en commençant avec notre cercle familial, puis à l’école et à travers les dictats de la société.

Nous nous éloignons de notre véritable être pour être dans le moule d’une soi-disante image de la perfection qui n’est qu’illusion et mensonge. Nous nous enfermons dans des jugements et des préjugés qui sont loin de notre nature. Nous nous infligeons des blessures émotionnelles de plus en plus lourdes que nous transmettons de génération en génération. Nous finissons par ne plus croire en ce que nous sommes, en notre vérité. Nous n’avons plus foi en nous.

Tout peut changer.

Si nous revenons à reprendre foi en nous, à nous aimer inconditionnellement, à voir en nous l’être parfait que nous sommes et que nous sommes bien assez tels que nous sommes, tout changera en nous pour le meilleur.

 » C’est en écoutant les opinions des conteurs autour de moi que j’apprends à mon sujet. Ma mère crée une image de moi fondée sur ce qu’elle croit que je suis.

Elle me dit ce que je suis, et je la crois.

Puis, mon père me dit ce que je suis, et c’est quelque chose de complètement différent, mais je suis aussi d’accord avec lui. Bien sûr, chacun de mes frères, chacune de mes soeurs a une opinion à mon sujet, et je suis d’accord. Ils en savent sûrement plus long que moi, même si c’est moi qui vit dans ce corps physique. Rien de cela n’est logique, mais je passe du bon temps.

Puis, je vais à l’école et la maitresse me dit ce que je suis, et je suis d’accord aussi, jusqu’à ce qu’elle me dise ce que je dois être, mais que je ne suis pas. Je suis d’accord et c’est alors que le problème a commencé.

J’entends la maitresse dire : « Les enfants vous devez travailler dur pour devenir quelqu’un, pour réussir dans la vie. Le monde est divisé entre gagnants et perdants, et vous êtes ici pour vous préparer à être des gagnants. Si vous travaillez dur, vous pourrez devenir avocat, médecin, ingénieur. »{…} Je suis un enfant, je suis innocent. J’apprends le concept de « gagnant ». Je suis d’accord, je dois devenir un gagnant., et ça y est cet accord est emmagasiné dans ma mémoire.

A la maison, j’entends mes parents dire : « Miguel, tu dois te comporter comme ça pour être un bon garçon », ce qui signifie que si je ne me comporte pas ainsi, je ne suis pas un bon garçon. Ils ne disent pas cela mais c’est cela que je comprends.

Tu dois faire ceci, ceci et cela, pour être un bon garçon. Alors, tu auras une récompense.

Et si tu n’es pas comme ça, tu seras puni.

Oh! Je suis trop petit, ils sont si grands. J’essaie de me rebeller, et j’échoue. Ils gagnent.

Je commence à feindre d’être ce que je ne suis pas, pour éviter les punitions, mais aussi obtenir des récompenses.{…}

Ce que je ne remarque pas derrière tous les messages que j’entends, ce sont les messages silencieux, implicites, qui ne sont jamais dits, mais que je peux comprendre : je ne suis pas comme je devrais être, ce n’est pas bien d’être moi.

Si le message est : »Miguel, tu dois travailler dur pour être quelqu’un », cela signifie que maintenant je ne suis personne. Dans mon esprit d’enfant, le message silencieux que je comprends est Je ne suis pas assez bon.

Je n’y suis pas : je ne serais jamais assez bon parce que je ne suis pas parfait. Je suis d’accord, et alors, comme la plupart des gens, je me mets en quête de la perfection.

C’est ainsi que l’image de la perfection s’introduit dans mon esprit.

C’est quand je cesse d’être moi-même, que je commence à feindre d’être ce que je ne suis pas.{…}

Le vrai drame commence à l’adolescence, parce que maintenant, non seulement, je ne suis pas assez bon pour les autres mais je suis pas assez bon non plus pour moi-même. Le résultat, c’est le rejet de soi.{…}

Bien sûr, chaque fois que nous essayons d’être ce que nous ne sommes pas, nous échouons. C’est très difficile d’être ce que l’on n’est pas, de prétendre être ce que l’on n’est pas.{…} On ne peut qu’être soi, et c’est tout. Et vous êtes vous là maintenant, et c’est sans effort. {…}

Seul le moment présent est réel pour nous. Nous jouissons de la vie, nous voulons explorer et nous amuser.Personne ne nous enseigne d’être ainsi; nous sommes nés ainsi. Nous naissons dans la vérité mais nous croyons des mensonges. C’est le grand drame de l’humanité {…} l’un des plus grands mensonges dans l’histoire de l’humanité, est le mensonge de notre imperfection.

{…}Pas à pas, nous pouvons revenir à la vérité.« 

Extrait de La voix de la connaissance.

©Ki no oto 2021. Tous droits réservés.

Prière du Bonheur

Au Sonten du Kuramayama.

« Oh ! Sonten,

Beau comme la Lune,

Chaud comme le Soleil,

Puissant comme la Terre,

dispense tes bénédictions sur nous pour élever l’humanité et accroitre nos richesses et gloire.

En ce lieu sacré, fait que la paix puisse gagner sur la discorde,

l’humilité puisse vaincre l’avidité,

les mots sincères puissent recouvrir la déception

et que le respect puisse surmonter les insultes.

Remplit nos coeurs de joie, élève nos esprits et remplit nos corps de gloire.

Sonten,

Grand Seigneur de l’Univers,

Grande Lumière,

Grand Agitateur,

dispense sur nous qui te vénérons,

sur ceux qui languissent de toucher ton Coeur,

une nouvelle force et une lumière glorieuse.

Nous faisons confiance au Sonten pour toutes choses. »

Amour, Paix et Lumière.

©Ki no oto 2020-2022. Tous droits réservés.

Pratiquer l’Amour de Soi

« L’amour de soi est le début d’une histoire d’amour qui durera toute sa vie. »

Oscar Wilde

Sur le chemin de la vie, nous recherchons l’amour dans chaque geste, parole, sourire de l’autre. Nous plaçons tous nos espoirs et nos attentes sur l’autre.

Cette quête de l’amour remplie de croyances, d’idées nous éloigne de la Source.

Cette Source est en vous.

Elle est inépuisable, forte et puissante.

Comment trouver cette Source? En la pratiquant chaque jour. Chacun de vous peut le faire.

C’est se donner à soi sans contrainte.

À partir de ce moment, vous entamez un long et magnifique voyage à l’intérieur de vous.

Pratiquer l’amour de soi, c’est avant tout arrêter tout jugement sur soi.

Apprenez la compassion et la bienveillance envers vous-même. Ouvrez-vous à toutes les possibilités en vous accueillant tel que vous êtes car ne plus se juger, c’est s’accepter entièrement, autant dans sa part de lumière que d’ombre. Nous les portons tous.
Acceptez votre vérité, ce qui fait qui vous êtes et non pas ce que vous avez. S’aimer demande d’apprendre à se connaître, se découvrir dans tous les moindres détails.
Ne vous rejetez pas et ne vous abandonnez pas.OUI, VOUS POUVEZ FAIRE DES ERREURS, CAR VOUS APPRENEZ. TOUT CE QUI ARRIVE À UN BUT : ENSEIGNER et aller vers le meilleur pour soi.
Laissez votre passé derrière vous : débarrassez-vous de ce qui vous pèse. Libérez-vous de ce qui ne vous convient plus. Faites le choix d’être en paix avec vous-même.
Apprenez à ne plus vous faire défaut : écoutez-vous, suivez votre intuition, faites-vous confiance. Il y aura toujours des choix à faire dans la vie. Il y aura toujours deux voies qui vous seront proposées. Il n’y a que vous qui puissiez prendre une décision en ce qui concerne votre vie et personne d’autre.
Prenez soin de vous : Félicitez-vous lorsque vous avez réussi à faire quoique ce soit par vous-même. Parlez-vous avec amour comme le ferait un parent aimant. Encouragez-vous dans tout ce que vous entreprenez. Consacrez-vous du temps chaque jour pour faire ce qui vous rend heureux comme lire, écouter de la musique, danser, crier au clair de Lune, dessiner, voyager…
prenez le temps, faites des pauses…Il est essentiel de se ressourcer. Vous êtes toujours happé par des millions de choses. Coupez avec les réseaux sociaux, les nouvelles. faites-vous du bien en vous en éloignant quelques jours.
Célébrez-vous : Créez-vous un espace rien que pour vous dans un lieu où vous vous sentez bien et en sécurité. Apportez des « rituels » dans votre vie comme allumer une bougie en toute sécurité en écoutant une musique que vous aimez lorsque vous prenez une douche ou un bain.
Nourrissez votre être de beauté : en reprenant contact avec la nature par la contemplation du ciel, d’un lieu…
Méditez pour offrir une pause à votre esprit afin qu’il se régénère.
Soyez dans le moment présent : chaque instant, prenez conscience de ce que vous vivez pour éloigner de vous les ruminations, les pensées négatives et pour être en connexion avec votre corps et votre esprit.
Faites ce que vous aimez avec amour que ce soit dans votre travail, vos relations. Soyez dans l’amour.
Soyez reconnaissant pour tout ce que vous êtes et ce que vous avez dans votre vie. Tenez un cahier de la gratitude et chaque soir avant de vous endormir, écrivez ce pour quoi vous êtes reconnaissant.

Et maintenant, c’est à vous de découvrir avec toutes ces clés ce qu’est la pratique de l’amour de soi. Je vous souhaite un merveilleux chemin au coeur de vous-même.

Amour et Lumière, Namaste.

©Ki no oto 2021. Tous droits réservés.

La blessure d’Injustice

« On ne cueille pas le fruit du bonheur sur un arbre d’injustice. »

Proverbe Persan.

Cette blessure se crée quand l’enfant vit avec des parents autoritaires, parfois froids et sévères.

Une personne qui souffre de la blessure d’Injustice ne se sent pas appréciée à sa juste valeur ni respectée. Elle ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite.

La personne blessée peut aussi souffrir d’injustice lorsqu’elle reçoit plus que c’est ce qu’elle croit mériter.

  • Masque : Rigide.
  • Corps : Rigide et le plus parfait possible. Bien proportionné. Fesses rondes. Petite taille serrée par vêtement ou ceinture. Mouvements rigides. Peau claire. Mâchoire insérée. Cou raide. Droit de fierté.
  • Besoin : Cacher sa sensibilité. Perfectionnisme. Optimiste. Vivant. Contrôlant sur soi.
  • Santé : Burn-out, anorgasmie (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme). Maladies finissant par « ite » tels que tendinite, arthrite, etc… Torticolis, constipation, hémorroïdes, crampes, circulation du sang, froids, varices, problème de peau, nervosité, insomnie, mauvaise vision.
  • Peur : La froideur.

La blessure s’éveille au moment du développement de l’individualité de l’enfant entre l’âge de 4 et 6 ans environ.

L’enfant trouve injuste de ne pas pouvoir bien intégrer son individualité, de s’exprimer ou d’être lui même avec un parent autoritaire. Il vit notamment cette blessure avec le parent de même sexe. Il souffre de la froideur de ce parent, de son incapacité de ressentir et de s’exprimer. La souffrance provient également de l’autoritarisme, des critiques répétées et de la sévérité dont il est victime.

L’enfant a du mal à s’exprimer et être lui même à cause des critiques et de la peur qu’il éprouve face à l’autorité. Il est souvent en colère.

La réaction face à l’injustice consiste à se couper de ce qui est ressenti et éprouvé, croyant ainsi se protéger. Le masque créé par l’enfant pour se protéger est celui de la rigidité.

Le Rigide est très sensible intérieurement. Pourtant, il s’arrange pour réprimer ses émotions et ne rien montrer aux autres afin de faire croire que rien ne le touche. Il croit ainsi ne plus être la victime des critiques et de l’injustice du monde. Le rigide semble donc toujours froid et imperturbable. 

Le rigide cherche la justice à tout prix dans tout ce qui le touche.

Le rigide croit toujours qu’être parfait tant dans les actes que les paroles est un accomplissement. C’est son but. Il devient ainsi très perfectionniste.  Les personnes rigides sont exigeantes envers elles mêmes dans la plupart des domaines de la vie. Elles ont une grande capacité à se contrôler et s’imposer des tâches. 

Par ailleurs, le rigide remarque que son entourage l’apprécie plus pour ce qu’il fait que ce qu’il est. Cela nourrit encore sa blessure d’injustice car il ne se sent pas aimé véritablement ni compris.

Il fait tout pour n’avoir aucun problème ni souci en restant optimiste et fonceur, préférant se débrouiller seul.

Quand les autres doutent de lui, le commandent, ou s’en prennent à lui alors qu’il sait avoir été honnête et juste, il vit cela comme une profonde injustice et un véritable traumatisme. Il essaiera de se justifier jusqu’à ce qu’on reconnaisse sa vérité. À l’intérieur de lui, c’est une vraie torpeur qu’il vit.

Le Bien et le Mal, l’honneur, le mérite sont importants pour lui. 

La plus grande peur du rigide est la froideur. Il a autant de difficultés à accepter sa froideur que celle des autres. 

Il fait tout son possible pour se montrer chaleureux et ne réalise pas vraiment que quelqu’un puisse le trouver insensible et froid. 

Il ne prend pas conscience qu’il se détourne de sa sensibilité pour ne pas se montrer vulnérable. 

Il ne peut pas accepter la froideur en lui car ce serait admettre être sans coeur, ce qui signifierait être injuste. Il est très important pour le rigide d’entendre qu’il est bon ou doué car c’est le synonyme de la perfection tant recherchée. 

La froideur des autres est très mal vécue. Quand une personne est froide avec lui, cela le heurte profondément. Le rigide se demande ce qu’il a fait ou dit, d’incorrect pour que l’autre agisse ainsi.

Dans sa vie intime, le rigide a de la difficulté à se laisser aller et à ressentir du plaisir. Il a des blocages pour exprimer toute la tendresse qu’il ressent. Adolescente, la jeune fille rigide se retiendra et se contrôlera, voulant se garder pure et parfaite pour l’heureux élu. Quand elle se décide enfin à se donner, elle est déçue car cela ne correspond pas à son idéal. Elle s’engage difficilement. Elle a peur de se tromper dans son choix de partenaire. 

Le rigide entretient plusieurs tabous au niveau sexuel car le Bien et le Mal dirigent aussi son intimité. 

La femme est habile à simuler et peut avoir des relations intimes coupées de tout ressenti. 

L’homme, quant à lui, peut souffrir de problèmes sexuels selon son incapacité à se faire plaisir dans sa vie.

Le rigide est aussi le genre de personne à avoir de la difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour car il ne sait pas se laisser aller.

La blessure de l’Injustice nous invite à prendre conscience d’une reconnexion à soi, ses ressentis, s’aimer entièrement, lâcher-prise, apprendre à se donner du plaisir, être plus tolérant et flexible.

Dans le guide d’accompagnement que j’ai créé, nous allons pouvoir développer tous ces moyens. À l’aide de méditations, d’affirmations positives et de pratiques à faire chaque jour pour prendre du recul face à un automatisme généré par cette blessure. Et vivre plus librement et pleinement. Retrouver son énergie.

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Découvrez les Guides d’accompagnement des blessures

« Nous sommes des êtres spirituels venus faire l’expérience de l’incarnation. » Teilhard de Chardin.

Les blessures sont présentes en chacun de nous à différents degrés et niveaux. Elles sont des automatismes fonctionnels générés depuis la petite enfance qui répondent à une grande souffrance intérieure. Dans notre « expérience humaine », nous sommes amenés à cicatriser un peu plus chaque jour nos blessures en y trouvant l’aspect positif afin de les transcender. Les blessures de l’âme nous enseignent sur nos besoins. Plus elles prennent de place dans notre vie, plus il devient essentiel de les reconnaître pour avancer, s’en libérer et vivre en harmonie. Chacune d’elles répond à une demande particulière : une reconnaissance de soi, une connexion à soi, une sérénité, une appartenance, équilibre entre le féminin et le masculin sacré… Dans ce cheminement, nous apprenons ainsi à mieux nous connaître et à nous aimer. Les guides d’accompagnement des cinq blessures fondamentales de l’âme donnent des clés afin de vous aider dans cette prise de distance ou cette libération de la blessure.

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Amour et Lumière, Namaste.

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